Le baiser de l’oubli

J'ai depuis toujours des quantités de biscottes à la maison.Les mites céréalières, comme je les appelle, infestent mes réserves. Elles entrent et sortent à travers ma biscotte, et parfois elles s'envolent de ma bouche au dernier moment. Ça ne me déplaît pas de manger les œufs qu'elles ont déposés dans les petits trous de la biscotte. Je comprends qu'on vive. Je comprends la vie dans une certaine mesure. Maintenant encore il y a plus de choses vivantes que de mortes autour de moi, les mites, les larves . . .

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